Observatoire national pour le contrôle de l’usage des biens publics lors des élections ». Au maroc ,INPBPM
Par INPBPM :: 03/08/2007 à 0:14 :: Général
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Instance Nationale de protection des Biens Publics au Maroc
l’instance nationale de protection des biens publics au Maroc a lancé, le vendredi 23 février dernier à Rabat, « l’observatoire national pour le contrôle de l’usage des biens publics lors des élections ». L’instance aspire également à former des observateurs dédiés au contrôle de l’usage de l’argent public pour l’achat des voix d’électeurs.
Lors d’une conférence de presse tenue à Rabat le 23 février dernier, l’instance justifie cette action par le renforcement de la construction démocratique et l’édification de l’Etat de droit. Elle justifie son action aussi par la volonté d’appliquer la convention des Nations Unies de lutte contre la corruption. L’instance a également envoyé une lettre au Premier ministre l’invitant à engager un partenariat entre le gouvernement et la société civile pour une meilleure garantie de la transparence des élections.
L’observatoire fera officeSelon Mohamed Tarek Sbai, président de l’instance, l’observatoire fera office de banque de données pour enregistrer les recours et les cas de trafic d’influence. Les élections partielles du 8 septembre dernier ont donné l’occasion à l’opinion publique de mesurer l’ampleur de l’utilisation de l’argent et de l’achat de voix par divers moyens, notamment les moyens de l’Etat et des communes. Mohamed Tarek Sbai a rappelé que l’Etat avait interdit aux barons de la drogue de se présenter aux élections de 2002. Il a souhaité que l’Etat en fasse de même pour le scrutin du 7 septembre. Il a déclaré que l’observatoire publiera, à la veille des élections, une liste des dilapidateurs des biens publics pour leur interdire de se présenter aux élections du 7 septembre.
Dans la même logique, l’association « 2007 Daba » prévoit, en partenariat avec le collectif associatif de contrôle des élections, de mobiliser 3.000 observateurs dans les bureaux de vote. L’usage des biens publics à des fins de campagne électorale commence à mobiliser la société civile. Ce qui était, dans les années précédentes, la chasse gardée des partis politiques bascule progressivement vers les ONG. Et cela ne manque pas d’attirer les critiques de ces mêmes partis qui dénoncent une ingérence de la société civile dans la politique. Certains crient même au complot contre les partis politiques
Instance Nationale de protection des Biens Publics au Maroc
Par INPBPM ::
inpbpm SOS au Maroc, la forêt ,écosystème multifonctionnel, occupe 9 millions d'hectares,
la forêt marocaine reste fragile et vulnérable avec des problématiques de plus en plus accrues de défrichement , de surpâturage et de prélèvement du bois de feu d’une façon anarchique. Si on ajoute à ces facteurs de dégradation directs d’autres plus ou moins indirects comme la fragilité des écosystèmes, le contexte social contraignant, le régime juridique toujours inadéquat et les moyens d’intervention pour renverser la tendance très insuffisante, on prendra conscience des dangers qui menacent nos forêts un des biens communs à tous, et notamment des générations futures,
Voire le cas Issaguen : 40km de la côte, se trouve à quelques kilomètres de Tidghine (le sommet le plus culminant du Rif) avec une vaste forêt de cèdres massacré.
l’observatoire national pour le contrôle de l’usage des biens publics lors des élections justifie son action par la volonté d’appliquer la convention des Nations Unies de lutte contre la corruption.
l’observatoire fera office de banque de données pour enregistrer les recours et les cas de trafic d’influence
l’observatoire national pour le contrôle de l’usage des biens publics lors des élections justifie son action par la volonté d’appliquer la convention des Nations Unies de lutte contre la corruption.
l’observatoire fera office de banque de données pour enregistrer les recours et les cas de trafic d’influence