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Instance Nationale de Protection des Biens Publics au maroc
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05.08.2007
Dernière mise à jour :
20.10.2007
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Observatoire national

Posté le 20.10.2007 par inpbpm
Législatives: Les recalés remboursentmercredi 10 octobre 2007 à 03:25 :: Ma première catégorie :: Alerter la modération

L’Observatoire national pour l’observation des élections insiste dans son rapport sur la nécessité d’activer la loi relative à cette question pour éviter tout dépassement. «Cela ne sert à rien de décréter des mesures et des règlements, s’ils doivent rester lettre morte», insiste Sbaï. Par ailleurs, l’instance réclame la révision du seuil de 5% des voix requis pour bénéficier de la subvention de l’Etat

Seuls 7 partis ont pu franchir le seuil de 5%. Ce qui leur offre le droit de garder l’avance accordée par l’Etat. Avance à laquelle s’ajoutera une rallonge, puisque la subvention accordée aux partis tient compte du nombre de sièges et de voix récoltés lors du scrutin.

Les autres partis, soit 26, se sont retrouvés avec moins des 5% de voix. Parmi eux, certains anticipant l’obstacle de 5% des voix, ont pensé trouver la parade en recourant au jeu des alliances électorales. Mais, même ainsi, ils n’ont pu atteindre le seuil des voix requis. Du coup, ils se retrouvent dans le lot des formations qui doivent rembourser. Aux yeux de l’Instance dont relève l’Observatoire national pour l’observation des élections, rien ne justifie de subventionner la campagne de candidats n’ayant pas suffisamment joué leur rôle d’encadrement. «Sinon, il s’agira tout simplement de dilapidation de deniers publics», fustige-t-il. Rappelons que 200 millions de DH ont été distribués avant le démarrage officiel de la campagne. La répartition s’est effectuée selon plusieurs critères (représentation actuelle au Parlement, nombre de circonscriptions couvertes…). Une avance forfaitaire de 500.000 DH a été attribuée à chaque parti.

L’Observatoire national pour l’observation des élections insiste dans son rapport sur la nécessité d’activer la loi relative à cette question pour éviter tout dépassement. «Cela ne sert à rien de décréter des mesures et des règlements, s’ils doivent rester lettre morte», insiste Sbaï. Par ailleurs, l’instance réclame la révision du seuil de 5% des voix requis pour bénéficier de la subvention de l’Etat. «Ce seuil a été fatal à des formations qui se sont interdites toute malversation ou fraude et qui ont misé uniquement sur le travail de leurs militants», signale Sbaï. Ce qui n’est pas le cas d’autres candidats moins scrupuleux, ajoute-t-il. «Dans son rapport, l’Observatoire apporte des preuves sur des dépassements qui ont eu lieu par exemple à Dakhla, Nador, Taounate…», assure le président de l’instance. «Des gagnants, notamment des présidents de commune, n’ont pas hésité à mettre à profit les moyens publics humains et matériels dont ils disposent pour appuyer leur campagne électorale», ajoute-t-il

Pour sa part, le ministère de l’Intérieur, sollicité à plusieurs reprises par L’Economiste, n’a pas souhaité faire de commentaire.

Comptes Les candidats qui se sont présentés aux élections du 7 septembre, ont jusqu’au 9 octobre pour présenter les justificatifs de leurs dépenses. Des sanctions sont prévues (article 293 du code électoral) pour les retardataires ou ceux ayant dépassé le plafond de dépenses autorisées. Dans quelle mesure ce texte sera-t-il activé cette fois-ci? Lors du renouvellement du tiers de la Chambre des conseillers, Chakib Benmoussa avait fixé un dead line aux participants pour présenter les listes détaillées des dépenses engagées au cours de la campagne électorale. A-t-il été respecté? Les retardataires ont-ils été sanctionnés? Qu’en est-il des comptes, ont-ils été vérifiés? Autant de questions qui attendent des réponses. http://www.yabiladi.com/article-politique-1241.html Khadija El Hassani Source: L'Economiste



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festival artistique à Rabat

Posté le 20.10.2007 par inpbpm
3 questions à Mohamed Tarek Sbai (Président de l’Instance nationale de protection des biens publics)vendredi 19 octobre 2007 à 00:24 :: Ma première catégorie :: Alerter la modération

Vous avez organisé un grand festival artistique à Rabat. Quelle est la relation avec la dilapidation de l’argent public ?

Vous avez organisé un grand 3 questions à Mohamed Tarek Sbai (Président de l’Instance nationale de protection des biens publics)vendredi 19 octobre 2007 à 00:24 :: Ma première catégorie :: Alerter la modération

Vous avez organisé un grand festival artistique à Rabat. Quelle est la relation avec la dilapidation de l’argent public ?

Vous avez organisé un grand festival artistique à Rabat. Quelle est la relation avec la dilapidation de l’argent public ? L’art a une mission historique. Notre festival a été animé, entre autres, par Nass El Ghiwane, un groupe qui chante les soucis du peuple, la corruption, l’injustice… Le théâtre Mohammed VI était plein à craquer. Pour faire passer des messages, il faut ratisser large. Si nous avions tenu un colloque, très peu de gens auraient fait le déplacement. Nous ne pouvons pas entrer dans toutes les maisons. Nass El Ghiwane et les frères Megri, si.Votre action se limite donc à faire passer des messages ? Nous faisons de la sensibilisation pour attirer l’attention sur la gravité des dilapidations. La justice est incapable de protéger les deniers publics. Le ministre a le pouvoir de déclencher des poursuites judiciaires en cas de crimes économiques. Or, cela demande une volonté politique qui n’existe pas. Nous allons inviter tous les partis à signer une déclaration d’honneur sur la moralisation électorale. Beaucoup sont responsables de la corruption.

A combien estimez-vous les sommes dilapidées ? Les jugements rendus par l’ancienne cour spéciale de la justice portaient sur plus de 1,4 milliard de dirhams dont seulement 40 millions ont été récupérés par l’Etat, auxquelles s’ajoutent les sommes colossales englouties dans la Chambre des conseillers qui ne sert plus à rien. La loi sur la déclaration du patrimoine rencontre de grandes résistances http://www.telquel-online.com/245/semaine_maroc_245.shtml
. Quelle est la relation avec la dilapidation de l’argent public ? L’art a une mission historique. Notre festival a été animé, entre autres, par Nass El Ghiwane, un groupe qui chante les soucis du peuple, la corruption, l’injustice… Le théâtre Mohammed VI était plein à craquer. Pour faire passer des messages, il faut ratisser large. Si nous avions tenu un colloque, très peu de gens auraient fait le déplacement. Nous ne pouvons pas entrer dans toutes les maisons. Nass El Ghiwane et les frères Megri, si.Votre action se limite donc à faire passer des messages ? Nous faisons de la sensibilisation pour attirer l’attention sur la gravité des dilapidations. La justice est incapable de protéger les deniers publics. Le ministre a le pouvoir de déclencher des poursuites judiciaires en cas de crimes économiques. Or, cela demande une volonté politique qui n’existe pas. Nous allons inviter tous les partis à signer une déclaration d’honneur sur la moralisation électorale. Beaucoup sont responsables de la corruption.

A combien estimez-vous les sommes dilapidées ? Les jugements rendus par l’ancienne cour spéciale de la justice portaient sur plus de 1,4 milliard de dirhams dont seulement 40 millions ont été récupérés par l’Etat, auxquelles s’ajoutent les sommes colossales englouties dans la Chambre des conseillers qui ne sert plus à rien. La loi sur la déclaration du patrimoine rencontre de grandes résistances http://www.telquel-online.com/245/semaine_maroc_245.shtml

a polémique autour de l’enregistrement du procès

Posté le 20.10.2007 par inpbpm
L’enregistrement du procès de la cellule «Ansar Al Mahdivendredi 19 octobre 2007 à 00:35 :: Ma première catégorie :: Alerter la modération

La polémique autour de l’enregistrement du procès de la cellule «Ansar Al Mahdi» a été tranchée, après le retrait des caméras litigieuses. Une décision accueillie avec satisfaction par le corps des avocats. Une issue heureuse à la polémique autour de l’enregistrement du procès de la cellule «Ansar Al Mahdi». «Le ministre de la Justice Mohamed Bouzoubaâ a ordonné le retrait des caméras de la salle d’audience de l’annexe à Salé de la Cour d’appel de Rabat», affirme Me Tarek Sbaï, chargé de la défense de l’un des accusés.

Une issue heureuse à la polémique autour de l’enregistrement du procès de la cellule «Ansar Al Mahdi». «Le ministre de la Justice Mohamed Bouzoubaâ a ordonné le retrait des caméras de la salle d’audience de l’annexe à Salé de la Cour d’appel de Rabat», affirme Me Tarek Sbaï, chargé de la défense de l’un des accusés. A rappeler que l’enregistrement vidéo du procès en question avait été à l’origine d’un vif différend entre le président d’audience et la défense des membres de la cellule «Ansar Al Mahdi», présidée par Hassan El Khattab. Le 30 juin dernier, alors que l’audition des 52 suspects poursuivis dans le cadre de cette affaire devait commencer, les avocats s’étaient retirés de la salle d’audience en protestation contre l’installation «illégale» de ce qu’ils ont appelé «des caméras douteuses». Une grande polémique avait éclaté au sein même du corps des avocats, qui étaient divisés sur «la légitimité» ou non de l’enregistrement vidéo du procès. Mais cette division n’a pas empêché les plaiggnants de poursuivre leur mouvement de protestation. L’Association des Barreaux du Maroc s’était jointe à ce mouvement et a saisi le ministère de la Justice, qui a tranché en faveur des protestataires. «C’est une victoire pour tous ceux qui aspirent à l’équité en justice », a affirmé hier à ALM le président de l’Association des Barreaux du Maroc, Taïeb Sassi, satisfait. Même satisfaction relevée chez les avocats plaignants. «En nous réjouissant de la pertinence de la décision du ministère de la Justice, nous nous félicitions du soutien de toutes les associations de défense des droits de l’Homme qui nous ont aidés dans notre combat pour un procès équitable des accusés», s’est félicité Mohamed Tarek Sbaï. Evoquant la décision du ministre de la Justice, Me Sbaï, membre du Barreau de Rabat, a estimé que «c’est un pas d’autant plus positif qu’il consacre le principe de l’indépendance de la justice». M. Sbaï, également militant associatif, avait publié, au nom de ses pairs, un communiqué au lendemain de l’éclatement de la polémique, dans lequel il avait qualifié l’installation des caméras en question de «violation flagrante» de l’article 303 du Code pénal ; «lequel, toujours selon M. Sbaï, autorise certes le président d’audience à ordonner l’enregistrement, mais seulement après avis du parquet et accord des accusés». Or, cette « lecture » n’a pas été entendue de la même oreille. Me Mohamed Ziane, président du Barreau de Rabat, avait affirmé à ALM que «le président d’audience (pouvait) ordonner que les débats soient publics au point de tout enregistrer et tout diffuser», ajoutant que «la justice ne peut être probe et propre que si elle est publique, transparente et que tout se passe en plein éclairage». Même son de cloche chez Me Abdelkebri Tabih, pour qui «le président d’audience peut, après avoir eu l’avis du Parquet, ordonner l’utilisation de tout appareil photo ou d’enregistrement» lors des audiences. Autre nouveau rebondissement dans l’affaire «Ansar Al Mahdi», il s’agit du changement de calendrier pour la prochaine audience. On apprend que la prochaine audience, fixée précédemment à la date du 29 septembre 2007, a été avancée au 20 juillet courant. Le procès à rebondissements des membres de la cellule « Ansar Al Mahdi » s’approche-t-il alors de sa fin?

Le 10-7-2007 Par : M’Hamed Hamrouch http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours-details55641.html

Discours de SM le Roi Mohammed VI

Posté le 08.09.2007 par inpbpm
Discours de SM le Roi Mohammed VI
Posté dans 5 septembre, 2007 dans Theme 40. Pas encore de commentaires

Texte du discours de SM le Roi à l'occasion de la Commémoration de la Révolution du Roi et du peuple

Discours de SM le Roi Mohammed VI à l'occasion du 54ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple

SM le Roi Mohammed VI a adressé, lundi 20 août 2007, un discours à la Nation à l'occasion du 54ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple. En voici le texte intégral:
« Louange à Dieu.
Prière et Salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons.
Cher peuple.
Notre commémoration aujourd'hui, dans la joie et la fierté, de l'anniversaire de la glorieuse Révolution du Roi et du Peuple, et de la Fête de la Jeunesse, intervient à quelques jours de la clôture des préparatifs précédant le lancement officiel de la campagne électorale en prélude au scrutin du 7 septembre prochain.
Lors de ce rendez-vous qui marque un saut qualitatif dans la dynamique démocratique que connaît notre pays, tu auras toute latitude de choisir librement parmi les programmes présentés et entre les différents partis politiques et candidats à l'élection à la nouvelle Chambre des Représentants.
Ainsi que Je te l'ai promis dans le Discours du Trône, Je M'adresse à toi pour t'entretenir des élections à venir. Je n'entends nullement en infléchir le déroulement. Je M'interdis d'y intervenir comme la loi interdit à tous d'y interférer. Je considère que la régularité du scrutin est consubstantielle à la démocratie dont elle représente l'essence même.
En effet, l'adhésion totale et l'attachement sans faille à la régularité, à la moralisation des élections et à l'inviolabilité du scrutin, commencent par ton Premier Serviteur, le Roi, Amir Al Mouminine (Commandeur des Croyants).
Symbole de l'unité de la nation, dans toutes ses composantes, et Protecteur de l'Islam et de la communauté de ses adeptes et de la liberté de culte. De par Mon statut religieux et constitutionnel, J'ai à coeur de veiller sur tes intérêts supérieurs, en les plaçant au-dessus de toute autre considération, gardant constamment à l'esprit notre évolution politique, et les acquis démocratiques majeurs enregistrés.
Ainsi, de par notre attachement à la normalité démocratique, les élections se tiennent désormais avec une périodicité régulière. Mais, le fait de se préoccuper du prochain scrutin ne signifie nullement une soumission résignée aux effets éventuellement pervers de la conjoncture qu'elles génèrent, pas plus qu'elles n'induisent la nécessité de se cantonner dans une position d'expectative en attendant l'installation du prochain gouvernement.
Il en découle pour toutes les institutions et tous les acteurs concernés, le devoir d'assumer les responsabilités qui leur incombent et de s'y atteler assidûment et sans relâche. Car, ni les questions cruciales qui préoccupent le pays, ni les grands chantiers et les réformes structurantes qui ont été engagés, ni encore l'indispensable préservation de la sécurité et de la stabilité, ne souffrent que l'on ralentisse ou arrête la dynamique lancée ou que l'on se confine dans un attentisme léthargique. Avec l'aide de Dieu, nous sommes parvenus, ensemble, à mettre en place un cadre moderne et efficient qui encourage et incite à la participation citoyenne. Ce cadre se caractérise notamment par :
- un code électoral avancé, permettant à tous les partis politiques de participer, sur un pied d'égalité, au scrutin.
- une nouvelle loi visant la mise à niveau des partis et garantissant un financement transparent de leur activité.
- une neutralité positive et ferme de l'Administration.
- un contrôle judiciaire indépendant.
- une implication conséquente de la société civile et des médias dans la dynamique de sensibilisation et de suivi.
- la représentation féminine que Nous voulons plus équitable pour la femme.
Ainsi, la pratique politique se trouve désormais à un stade avancé de maturité, où la confiance des électeurs devient l'enjeu d'une compétition entre une majorité défendant le bilan de son action, et ses projets d'avenir et rendant des comptes à leur sujet, et, face à cette majorité, une opposition plurielle, tenant compte des acquis nationaux, et proposant ses propres programmes alternatifs.
De fait, la campagne électorale doit connaître un saut qualitatif, tant dans sa forme et son contenu que dans les étapes de son déroulement. Elle ne représente plus, désormais, une simple occasion saisonnière et éphémère, pour agiter des slogans fougueux, brandir des revendications combatives générales ou encore, les instrumentaliser à des fins mystificatrices et frauduleuses. En revanche, la campagne électorale devrait, dorénavant, être ouverte, porteuse de programmes nombreux et variés, soumis à l'appréciation de l'électorat par le biais de moyens de communication, d'organes et de mécanismes de régulation modernes.
Cependant, et quelles que soient les avancées politiques réalisées, pouvons-nous pour autant soutenir que nous avons atteint la perfection en matière de démocratie ? D'un autre côté, peut-on raisonnablement minimiser l'importance du scrutin en ayant tendance à l'apparenter à un simple maillon cyclique dans un processus électoral classique ?.
Certes non, eu égard à l'inviolabilité des élections et au rôle déterminant qu'elles jouent dans le choix que tu porteras, cher peuple, sur celles et ceux qui auront à charge de gérer et de contrôler les affaires publiques, en l'occurrence, la majorité et l'opposition. Par la libre expression de ta volonté, ces élections contribueront aussi à dégager et cerner les priorités de la nouvelle législature.
Voilà pourquoi il ne faut pas dévaloriser l'opération électorale, ni semer le doute quant à son utilité. De même, rien ne justifie qu'on la surestime démesurément, comme si elle constituait une fin en soi, ou l'ultime aboutissement du processus démocratique, lequel est en constante perfection.
Partant de là, Je dis à nos citoyens : le vote est l'un des éléments clés de la citoyenneté responsable. Aussi, et afin de conférer à l'opération électorale une forte charge et un caractère pérenne, est-il nécessaire de la conforter par la participation démocratique. Une participation continue, qui ne se réduit pas à l'opération de vote le jour du scrutin, mais qui implique plutôt le devoir de s'investir en permanence dans les chantiers de développement et de citoyenneté.
En exprimant vos suffrages, vous ne faites pas que choisir celle ou celui qui vous représentera pour les cinq années à venir. Vous définissez également votre avenir, celui de vos enfants et de votre pays. C'est pourquoi vous ne devez pas hypothéquer votre devenir en vendant vos voix et vos convictions à ceux qui sont dépourvus de conscience et indignes de confiance. Car agir de la sorte s'apparente à une abdication coupable et condamnable de votre droit constitutionnel au vote libre. Ce serait également un renoncement inacceptable à l'honneur de votre citoyenneté et à votre dignité.
Aussi, incombe - t - il à chacun de s'armer de civisme et de se prévaloir de la force de la loi pour s'opposer aux manipulateurs des élections, et afin de pourfendre ceux qui font commerce des voix et qui s'avisent de pervertir les consultations électorales par l'usage de l'argent illicite, la fraude, le trafic d'influence, la magouille et les tripotages.
En effet, il n'y a pas de place aux pratiques illégales, dans quelque domaine que ce soit, et par qui que soit. Ensemble, nous devons nous engager dans une lutte sans relâche contre la corruption et la prévarication, l'abus de pouvoir et de biens sociaux, les féodalités rentières, les rapines et la pratique de partage des butins. Cette lutte est la responsabilité de tous : autorités, institutions, citoyens et collectivités. C'est une action de salubrité publique qui doit s'inscrire dans le cadre de l'Etat des institutions, et dans celui de la bonne gouvernance.
Nous engageons nos citoyens à s'impliquer dans l'action politique noble, le dessein ultime étant d'élargir la participation populaire dans le processus de développement.
En effet, quiconque ne fait pas de la politique vertueuse fondée sur la citoyenneté engagée, sera manipulé par la politique vicieuse qui l'instrumentalisera par divers procédés mystificateurs, à des fins détestables : opportunisme ou nihilisme inacceptable, extrémisme, fanatisme ou terrorisme abject et condamnable.
Il est donc impératif de parer à toutes ces tendances pernicieuses, et de combattre tous les adversaires et les ennemis de la démocratie. Il nous faut, pour cela, un Etat fort, de droit et des institutions. Notre parade réside aussi dans le développement intégré, la sécurité ferme et intraitable, et l'autorité d'une justice indépendante. Une sécurité et une Justice fermement attachées au plein respect par tous de la primauté de la loi.
La politique n'est pas l'apanage exclusif d'une couche sociale ou d'une catégorie particulière. Elle est l'affaire de tous les Marocains, qu'ils résident au pays ou ailleurs.
A cet égard, les prochaines élections apporteront un nouvel acquis : la généralisation du droit de participation au scrutin, sur le territoire national, en l'étendant à toutes les générations de notre chère communauté résidant à l'étranger.
Aux membres de cette communauté, Nous disons tout le prix que Nous attachons à ce que leur dignité soit préservée et leur citoyenneté consolidée dans sa plénitude. Leur participation aux élections ne sera qu'une première étape dans un processus de concertation graduel et évolutif, visant leur intégration, somme toute légitime, au sein des différentes institutions exécutives, représentatives et consultatives nationales.
A cet effet, la prochaine étape sur la voie d'une participation institutionnelle efficiente de notre communauté à l'étranger, consistera à la doter de son Conseil supérieur. Nous attendons du Conseil Consultatif des Droits de l'Homme (CCDH) qu'il soumette à Notre appréciation les propositions y afférentes, en prélude à l'installation prochaine de cette instance.
Cher peuple.
Les partis sont un acteur principal pour gagner le pari de tout scrutin.
Voilà pourquoi Je M'adresse à eux pour leur rappeler ceci : il ne peut y avoir de vraie démocratie en l'absence de partis forts et aptes à assumer la responsabilité qui leur incombe de faire des élections une compétition loyale entre des projets de société, et non une occasion pour engager des combats personnels ou se livrer au jeu de la démagogie. En effet, l'émulation dans la quête du développement constitue le véritable critère à l'aune duquel se mesure la pratique démocratique saine.
Il revient, donc, aux partis et aux candidats d' oeuvrer sur le terrain pour sensibiliser les électeurs et les inciter à participer aux élections, en leur proposant des programmes clairs et réalisables. A cet égard, Nous adressons à nouveau Nos Instructions à Notre gouvernement pour que, tout au long des différentes étapes de l'opération électorale, il continue à observer une stricte neutralité et à faire valoir la primauté de la loi, par une forte dissuasion et une ferme répression de toutes les infractions.
Nous insistons également sur le rôle déterminant qui revient à la Justice pour préserver l'inviolabilité du scrutin et combattre la fraude, sous toutes ses formes. Il incombe aux Magistrats de se prononcer sur la régularité du scrutin, dans toutes ses phases, et ce, en coordination avec l'ensemble des autorités publiques auxquelles la loi a confié la responsabilité d'organisation du scrutin et du contrôle de sa régularité.
Il appartient également à la Justice, notamment le Parquet, de faire preuve d'une vigilance et d'une mobilisation accrues. Le Ministère Public doit diligenter les investigations nécessaires avec toute l'objectivité et toute l'impartialité voulues, concernant les plaintes et les recours. Quant au pouvoir de statuer sur ces litiges, il est du ressort des Magistrats. A cet effet, les Juges doivent se prononcer avec l'indépendance, la célérité, la probité, et la fermeté requises, en gardant à l'esprit que la Justice relève de la mission dévolue à Notre Majesté, Amir Al Mouminine, Garant de l'indépendance totale du pouvoir judiciaire, par rapport aux pouvoirs exécutif et législatif.
Elle doit, également, s'astreindre au principe de la séparation des pouvoirs, et se garder de toute velléité d'influencer le juge dont le devoir lui fait obligation de respecter la primauté de la loi, en toutes circonstances et dans tous les cas dont il vient à être saisi.
Grâce à la modernisation démocratique que connaît notre pays, les prochaines élections exigent, pour réussir, que les médias et les différents acteurs de la société civile, s'investissent de façon responsable dans l'effort de sensibilisation des citoyens, ainsi que dans le suivi et l'observation du scrutin, aux côtés des différentes instances concernées, chacune dans son domaine de compétence. Au premier rang de ces structures, l'on trouvera, à l'évidence, le Conseil Consultatif des Droits de l'Homme, compte tenu du fait que la participation au vote compte parmi les droits humains fondamentaux.
Nous attendons donc de tous les acteurs concernés qu'ils élèvent le débat au plus haut niveau, en privilégiant, au dessus de tout, l'intérêt supérieur de la nation.
A cet égard, Nous nous adressons, en particulier, aux partis politiques, que Nous assurons de toute Notre estime, pour les exhorter à respecter la libre volonté populaire. Nous les engageons à veiller à ce que le scrutin soit irréprochable, lavé de tout soupçon, à l'abri de tous les montages et combinaisons artificiels et des calculs étriqués, dont Nous refusons qu'ils mettent en cause la crédibilité du paysage politique que Nous appelons de Nos vœux.
Cher peuple.
La Révolution du Roi et du Peuple a constitué une véritable épopée historique, pour la liberté de la patrie et des citoyens. C'est, en effet, grâce aux immenses sacrifices consentis par la génération du nationalisme que nous avons libéré et unifié, les unes après les autres, les différentes parties du territoire du Royaume.
Nous voilà aujourd'hui engagés dans le même combat contre toute tentative de porter atteinte à notre souveraineté et notre intégrité territoriale. De même, Nous conduisons avec autant d'assurance que de fermeté, la marche du renouvellement de cette révolution. Notre v u est d'en atteindre le dessein le plus sublime, mais aussi le plus ardu, celui d'amener toute citoyenne et tout citoyen à entreprendre des initiatives créatives, et à les affecter à des investissements productifs. Mais par-delà ces desseins, notre but ultime est d'assurer à tous les Marocains les moyens de vivre dans la liberté et la dignité.
Ce faisant, nous aurons donné le meilleur gage de fidélité à la mémoire des héros de la glorieuse et éternelle Révolution du Roi et du Peuple, et en particulier, Nos vénérés Grand-Père et Père, Leurs Majestés, les Rois Mohammed V et Hassan II - que Dieu les bénisse dans leur demeure éternelle. Ce sera aussi la meilleure démonstration de notre reconnaissance des sacrifices consentis par les valeureux martyrs et autres combattants.
Ce sera, enfin, le moyen le plus judicieux d'honorer nos citoyens et notre jeunesse dont nous nous efforçons d'assurer la formation et la mise à niveau, et d'attiser l'ardeur au travail, en l'encourageant à porter le flambeau de la citoyenneté, comme, jadis, ses prédécesseurs portaient le flambeau du nationalisme.
Tu me trouveras, cher peuple, animé, comme toujours, par le même sentiment de nationalisme sincère. Mu par le même esprit de citoyenneté responsable, J'entends continuer à assumer loyalement la mission qui M'échoit de conduire cette nation, dans toutes ses composantes en ayant à cœur de poursuivre sans relâche l' oeuvre d'édification du Maroc du progrès, fermement attaché à son identité authentique.
C'est ce Maroc du développement et de la démocratie que tu dois, cher peuple, garder à l'esprit en permanence et tout au long de la campagne. Ce devoir est de rigueur, particulièrement, lorsque tu te trouves, seul, face à ta conscience, dans l'isoloir où tu choisiras, pour toi-même et pour ta patrie, en toute liberté et avec un sens aigu du devoir, le plus apte des candidats et le plus digne d'assumer la charge de ta représentation parlementaire, en vertu du verdict des urnes. Ce sont les urnes, en effet, qui représentent le pouvoir d'arbitrage démocratique, et c'est par elles que tu tranches parmi les nombreux programmes et discours soumis à ton libre choix.
Nous implorons le Très - Haut de nous mettre + parmi ceux qui écoutent les propos, et en suivent le meilleur +. Véridique est la Parole de Dieu.
wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

http://www.aujourdhui.ma/nation-details56385.html

Le 21-8-2007





inpbpm

Posté le 08.08.2007 par inpbpm
Veuillez cliquer le lien suivant pour voir ceci
Video
http://www.blog.fr/srv/media/media_item.php?item_ID=1864849

l’observatoire national INPBPM pour le contrôle

Posté le 08.08.2007 par inpbpm
l’observatoire national pour le contrôle de l’usage des biens publics lors des élections justifie son action par la volonté d’appliquer la convention des Nations Unies de lutte contre la corruption.
l’observatoire fera office de banque de données pour enregistrer les recours et les cas de trafic d’influence

l’observatoire national INPBPM pour le contrôle

Posté le 06.08.2007 par inpbpm
l’observatoire national pour le contrôle de l’usage des biens publics lors des élections justifie son action par la volonté d’appliquer la convention des Nations Unies de lutte contre la corruption.
l’observatoire fera office de banque de données pour enregistrer les recours et les cas de trafic d’influence

inpbpm SOS au Maroc Issaguen,Tidghine, cèdres mass

Posté le 07.08.2007 par inpbpm
Par INPBPM ::
inpbpm SOS au Maroc, la forêt ,écosystème multifonctionnel, occupe 9 millions d'hectares,
la forêt marocaine reste fragile et vulnérable avec des problématiques de plus en plus accrues de défrichement , de surpâturage et de prélèvement du bois de feu d’une façon anarchique. Si on ajoute à ces facteurs de dégradation directs d’autres plus ou moins indirects comme la fragilité des écosystèmes, le contexte social contraignant, le régime juridique toujours inadéquat et les moyens d’intervention pour renverser la tendance très insuffisante, on prendra conscience des dangers qui menacent nos forêts un des biens communs à tous, et notamment des générations futures,

Voire le cas Issaguen : 40km de la côte, se trouve à quelques kilomètres de Tidghine (le sommet le plus culminant du Rif) avec une vaste forêt de cèdres massacré.

élections Observatoire national inpbpm

Posté le 08.08.2007 par www.lereporter.ma
Observatoire national pour le contrôle de l’usage des biens publics lors des élections ». Au maroc ,INPBPM
Par INPBPM :: 03/08/2007 à 0:14 :: Général

www.lereporter.ma

Instance Nationale de protection des Biens Publics au Maroc

l’instance nationale de protection des biens publics au Maroc a lancé, le vendredi 23 février dernier à Rabat, « l’observatoire national pour le contrôle de l’usage des biens publics lors des élections ». L’instance aspire également à former des observateurs dédiés au contrôle de l’usage de l’argent public pour l’achat des voix d’électeurs.
Lors d’une conférence de presse tenue à Rabat le 23 février dernier, l’instance justifie cette action par le renforcement de la construction démocratique et l’édification de l’Etat de droit. Elle justifie son action aussi par la volonté d’appliquer la convention des Nations Unies de lutte contre la corruption. L’instance a également envoyé une lettre au Premier ministre l’invitant à engager un partenariat entre le gouvernement et la société civile pour une meilleure garantie de la transparence des élections.
L’observatoire fera officeSelon Mohamed Tarek Sbai, président de l’instance, l’observatoire fera office de banque de données pour enregistrer les recours et les cas de trafic d’influence. Les élections partielles du 8 septembre dernier ont donné l’occasion à l’opinion publique de mesurer l’ampleur de l’utilisation de l’argent et de l’achat de voix par divers moyens, notamment les moyens de l’Etat et des communes. Mohamed Tarek Sbai a rappelé que l’Etat avait interdit aux barons de la drogue de se présenter aux élections de 2002. Il a souhaité que l’Etat en fasse de même pour le scrutin du 7 septembre. Il a déclaré que l’observatoire publiera, à la veille des élections, une liste des dilapidateurs des biens publics pour leur interdire de se présenter aux élections du 7 septembre.
Dans la même logique, l’association « 2007 Daba » prévoit, en partenariat avec le collectif associatif de contrôle des élections, de mobiliser 3.000 observateurs dans les bureaux de vote. L’usage des biens publics à des fins de campagne électorale commence à mobiliser la société civile. Ce qui était, dans les années précédentes, la chasse gardée des partis politiques bascule progressivement vers les ONG. Et cela ne manque pas d’attirer les critiques de ces mêmes partis qui dénoncent une ingérence de la société civile dans la politique. Certains crient même au complot contre les partis politiques
Instance Nationale de protection des Biens Publics au Maroc




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